INTRODUCTION

Le défi le plus important de la communauté internationale se situe dans l’allégement de la pauvreté à travers  la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire. A travers le commerce et le développement, l’objectif est d’assister les pays pauvres dans leurs efforts d’intégration au système commercial multilatéral et dans l’économie mondiale, sur la base, entre autres, de processus de libéralisation du commerce et de mise en œuvre de reformes institutionnelles adéquates.

Si, comme cela ressort de la Déclaration ministérielle de Doha, « le commerce international peut jouer un rôle majeur dans la promotion du développement économique et la réduction de la pauvreté », il apparaît que les pays africains, en particulier ceux de l’UEMOA, ne tirent pas encore le plus grand bénéfice possible de leur participation au système commercial multilatéral.

Cependant, l’objectif d’intégration du commerce dans les schémas de développement, comme indiqué dans les Documents Stratégiques de Réduction de la Pauvreté (DSRP), a été rarement atteint dans le cadre des efforts de réduction de la pauvreté au plan national. Ainsi, les pays pauvres ne bénéficient pas du tout des effets multiplicateurs liés à la libéralisation commerciale et à la croissance, qui sont des vecteurs de réduction de la pauvreté. Afin de réaliser ces objectifs majeurs, il convient d’analyser les paramètres permettant le développement du système commercial multilatéral pour  que les pays africains y participent  plus effectivement et pleinement, et bénéficient de marchés plus ouverts en faisant valoir les droits et principes qui soutiennent le régime commercial multilatéral prévu par les Accords de l’OMC.

Compte tenu  de la contribution  réelle que l’assistance technique liée au commerce (ATLC) apporte  au développement, la demande des pays bénéficiaires en activités d’assistance technique a augmenté de façon considérable ces dernières années, tant auprès des organisations gouvernementales que non gouvernementales.

L’IAPC a pour ambition de se placer comme un interlocuteur privilégié dans la fourniture des activités d’assistance technique liée au commerce et de renforcement des capacités et plaider pour que l’assistance technique ne se fasse au détriment de la qualité et des besoins  en exprimés par les pays concernés en la matière. Dans ce contexte, l’Institut va fournir des instruments et des outils d’analyse pour atteindre ces objectifs et pour combler les lacunes constatées dans les capacités institutionnelles des pays pauvres, ce qui permettrait d’adopter des politiques appropriées devant mener à la croissance, à la réduction de la pauvreté et au développement réel. Ce travail sera constamment amélioré, revu et adapté aux besoins spécifiques  existants et   nouveaux relevés  dans les pays concernés.

Les objectifs en matière de renforcement des capacités et la durabilité des actions à mener seront atteints, au niveau national, grâce à des partenariats qui vont contribuer à adapter et à individualiser les solutions proposées, en particulier en ce qui concerne la définition de la politique et la gouvernance commerciales. Face à ces défis, les partenaires au développement et autres Institutions Financières Internationales (IFI) ont mis en place divers outils d’ATLC et des programmes comme le Cadre Intégré Renforcé en faveur des PMA (CIR) et l’Aide pour le commerce (APC).

L’IAPC a pour objectif de mettre en relief l’expertise et les ressources acquises depuis plusieurs années en matière de formulation et de négociations commerciales internationales en vue d’aboutir à intégrer un élément manquant jusque là dans la coopération et l’assistance techniques liées au commerce, sur les plans national et international, à savoir la formation diplomante et la mise en place de synergies entre tous les acteurs de la politique et des négociations commerciales internationales. A cet effet, l’IAPC va permettre aux acteurs concernés de disposer d’instruments permettant la durabilité des acquis et expériences, à savoir la formation, ainsi que les moyens de l’efficience, à savoir la coordination interministérielle et la mise en place de processus de consultations sur les questions d’ordre économique, commercial et  social.

L’Institut offre une approche tout à fait nouvelle de la politique et de la gouvernance commerciales, afin de permettre aux pays bénéficiaires de mieux coordonner leurs politiques entre les différents ministères impliqués et d’assurer une consultation effective entre leurs gouvernements et les partenaires économiques et sociaux (secteur privé, société civile, donateurs et fonctionnaires).

L’IAPC va concentrer ses activités de coopération et d’assistance technique liée au commerce sur la création et le renforcement des capacités des pays en développement et, en particulier, les pays les moins avancés, afin de les aider à mieux intégrer le système commercial multilatéral. Le renforcement des capacités sera assuré par la diffusion de l’information, la formation et par la fourniture de services consultatifs appropriés.

Les principaux bénéficiaires de cette assistance technique sont les administrations publiques et les institutions du secteur privé, ainsi que les réseaux institutionnels des pays partenaires qui offrent un soutien spécifique au monde des affaires et aux partenaires au développement de leurs pays respectifs en relation avec leurs schémas politiques et de  gouvernance.

L’IAPC a  pour ambition d’amener la qualité et les flux de l’ATLC à un niveau jamais égalé auparavant dans les efforts de la communauté internationale. Ce faisant, l’Institut va créer les conditions de la mise en place d’une nouvelle génération d’assistance liée au commerce ainsi que d’une culture tout à fait nouvelle dans la conception, la fourniture et la mise en œuvre des actions de renforcement des capacités et de développement menées dans les PED et les PMA. Une telle réorientation aidera à s’assurer que les la politique et les négociations commerciales mondiales mettront bien l’accent sur le développement durable, pour le hisser au cœur des préoccupations et des actions à entreprendre.

L’Agenda de Doha pour le Développement est souvent cité en référence par l’OMC comme étant un cycle de négociations qui vise à permettre la prise en compte du développement, pour la première fois, en 2001. Pour réaliser cet objectif, il est nécessaire de prendre en compte les stratégies de développement dans les accords commerciaux mondiaux afin de les rendre plus profitables aux pays pauvres.

Par ailleurs, le 21 mars 2018, 44 États membres de l’Union africaine ont signé l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) à Kigali, au Rwanda. Depuis lors, la ZLECAf a été rendu opérationnelle, à la suite du Sommet de l’Union Africaine à Niamey (Niger), le 07 aout 2019. La ZLECAf devrait procurer toute une série d’avantages en termes de développement socioéconomique en favorisant la création d’échanges, la transformation structurelle, l’emploi productif et la réduction de la pauvreté. Pour que ces avantages puissent devenir réalité, il faudra une mise en œuvre effective de l’Accord, ainsi qu’un éventail de politiques de soutien visant à supprimer d’autres obstacles au commerce, à l’investissement et à l’industrialisation.

L’IAPC a, également, intégré et pris en compte la nouvelle donne en matière de politique commerciale et de développement de l’Afrique que constitue la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf). Dr FALOU Samb figure, depuis sa mise en place jusqu’à date, parmi les Eminents Experts ayant rédigé l’Accord et ses divers Protocoles ; il est le Coordonnateur et le Rédacteur du projet de Protocole à la ZLECAf sur les investissements.

A l’IAPC, nous avons également pris conscience que la valeur ajoutée est consubstantielle au développement économique et social et que la formation et le savoir constituent un moyen incontournable pour capter et consolider les ressources et efforts aptes à permettre aux acteurs économiques et ressources humaines, évoluant aussi bien dans les sphères publiques, non-gouvernementales que privées, de disposer d’instruments et d’outils d’analyse pertinents (toolbox) d’usage quotidien dans leurs domaines de compétences.

Nous sommes également convaincus que dans un environnement économique national et international en perpétuel changement, caractérisé par une compétition de plus en plus vive, les entreprises performantes, aussi bien dans les secteurs public et privé, « marquent la différence » par la qualité de leurs managers et de leurs personnels.

Pour ce faire, l’IAPC a mis en place une Plateforme d’Ingénierie Commerciale et de Services (PICS) dont la première vocation constitue de former les cadres et dirigeants publics et privés à travers une masse et un réseau de services et de conseils adéquats, voire personnalisés, dans les domaines de formations classiques, mais également dans les nouveaux métiers et services d’appui considérés comme « filières émergentes ».

L’Institut veut précisément s’inscrire et se positionner pour renforcer les objectifs définis pour le développement économique et social du pays et va s’efforcer de devenir un centre national et international d’excellence pour promouvoir les activités liées au commerce, aux investissements et à la promotion du développement durable.

I.            formation generale et diplomante

Nombreuses ont été les difficultés rencontrées dans les négociations commerciales internationales, OMC et APE, ZLECAf, en particulier de la part du secteur privé, la plupart des entreprises présentes aux réunions n’y ayant guère été valablement exposées aux réalités et contingences d’un processus dont ils sont les premières acteurs et sujets. Ainsi, il est normal qu’au regard des répercussions de l’accord sur la gestion de leurs activités à l’avenir, des campagnes de sensibilisation soient organisées à l’intention du secteur privé en relation avec les institutions nationales d’appui au commerce, notamment en ce qui concerne l’identification des nouveaux débouchés et les difficultés liées aux résultats des négociations ; multilatérales comme régionales.

A.    business executive

Le cours va traiter des instruments de la politique commerciale tels que compris et utilisés au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce et de la ZLCAf. L’enseignement, décliné dans ses versions en initiation et en spécialisation, va fournir des instruments et des outils d’analyse pour atteindre ces objectifs et pour combler les lacunes constatées dans les capacités institutionnelles de nos pays. Les objectifs en matière de renforcement des capacités et la durabilité des actions à mener seront atteints grâce à des partenariats féconds, aux niveaux national et international qui vont contribuer à asseoir et à consolider les acquis et, surtout, un suivi individualisé, en fonction des centres d’intérêt des participants.

Le cours vise à assurer les moyens d’un développement d’une expertise dans les domaines de la politique commerciale et des négocations économiques internationales, ainsi que le renforcement des capacités analytiques et institutionnelles des participants pour une meilleure défense des intérêts du pays en ce qui concerne la formulation de politiques commerciales et la maîtrise des mécanismes du système commercial multilatéral.

Le présent cours s’adresse aux fonctionnaires ainsi qu’aux membres et représentants de la société civile en général, secteur privé, sur un plan individuel et ou en associations, les organisations non gouvernementales et autres professionnels désireux d’acquérir et ou approfondir leurs connaissances des règles et principes de fonctionnement du système commercial multilatéral, notamment le traitement des questions liées au commerce international, aux investissements et au système commercial multilatéral, compte tenu de leur impact de plus en plus prégnant dans le développement économique et social de nos pays.

1. chAMBRES CONSULAIRES

Cette formation vise à mettre l’accent sur la spécialisation en matière de politique et négociations commerciales internationales à l’intention des hauts cadres et professionnels déjà outillés. Ces Modules vont permettre de doter les intéressés d’outils d’analyse pointue et pertinents pour faire face à la concurrence de plus en plus rude dans le monde des affaires. La formation est destinée aux cadres du secteur public et privé et aux membres des organisations patronales.

L’objectif vise principalement à fournir aux participants des éléments de compréhension et d’appréciation du cadre conceptuel de la politique commerciale et des négociations commerciales internationales et des outils d’exécution tendant à aboutir à un développement durable du continent et des entreprises africaines.

Les méthodes pédagogiques comprennent les outils suivants : matériel pédagogique (cours, syllabus, exercices, codex) ; étude de cas et exercices basés sur la méthode expérientielle (cas professionnels vécus) ; documentation des participants ; prolongement du séminaire (suivi des séminaristes).

            Les programmes envisagés concernent, notamment : le SCM, la ZLECAf, la problématique des APE; la compétitivité et le développement de l’entreprise; introduction au maniement et au rôle des outils d’analyse de la politique commerciale; les services professionnels; l’accès aux marchés; les systèmes préférentiels : enjeux juridiques et économiques (AGOA, UE, SGP, etc.); mesures de défense commerciale ; les investissements sous l’angle régional (CEDEAO) et continental (Phase 2 de la ZLECAf); le droit et la pratique de la concurrence ; etc

2.    Organisations non gouvernementales

B.    preparations thematiques

Faciliter la réussite à l’exportation des petites et moyennes entreprises dans les pays en développement en offrant au secteur privé, aux institutions d’appui au commerce et aux décideurs politiques des solutions de développement du commerce durables et inclusives.

2.    commerce des marchandises

L’analyse préliminaire de toutes les données recueillies révèle que les entreprises sont souvent confrontées à des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS), à des obstacles techniques au commerce (OTC), aux règles d’origine et autres mesures non tarifaires (MNT) nombreuses, notamment en Afrique.

Objectif : mieux cerner les besoins des pays pour appliquer les accords de l’omc et le programme de travail de Doha et de la ZLECAf ; mieux cerner l’impact des réductions tarifaires ;

Résultats escomptés : définition des secteurs prioritaires ; esquisses des positions de négociation ; intégrer  la dimension régionale.

Activités : identification des créneaux/points forts a l’export ; identification des créneaux/points forts a l’import ; dégager des tendances de « pertinence tarifaire » ; formation sur les principaux accords de l’OMC traitant du commerce des marchandises ; renforcement des capacités sur l’amélioration de l’accès aux marches ; études d’impact et évaluation des avantages préférentiels accordés ; élaboration de positions de négociations, etc.

2.    acces et analyse de marches – commerce des services

Cette formation s’adresse aux professionnels (avocats, magistrats  et aux professions juridiques assimilées) et désireux d’approfondir leurs connaissances des règles et principes de fonctionnement du système commercial multilatéral, en particulier sur certains accords spécifiques de l’OMC en rapport avec leur intérêt professionnel, tel que l’Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS).

L’objectif de la formation est de d’offrir aux participants une plateforme en vue de bénéficier d’un renforcement des capacités et servir, ainsi, en tant qu’acteurs performants et bénéficiaires avertis en ce qui concerne les questions commerciales internationales. Le traitement des questions liées au commerce international, aux investissements et au système commercial multilatéral s’avère de plus en plus impérieux compte tenu de leur impact de plus en plus prégnant dans sur les plans personnel et professionnel.

Dans ce module, les participants découvrent les règles et disciplines énoncées dans l’AGCS, premier et seul ensemble de règles multilatérales régissant le commerce international des services, négocié pendant le Cycle d’Uruguay.  Ils se familiarisent avec le corps du texte, qui énonce les obligations et disciplines générales, tandis que les annexes contiennent les règles applicables aux différents secteurs et les engagements spécifiques pris par les pays pour assurer leur accès aux marchés.  Ce module comporte des présentations théoriques et des exercices pratiques.  Il traite aussi des questions faisant actuellement l’objet de négociations et de toutes questions touchant à l’Importance du commerce des services dans le commerce mondial.

 

Objectif : mieux cerner l’impact des mesures de libéralisation des services ; participer efficacement aux négociations de l’OMC sur l’accord général sur le commerce des services : démarche défensive : réponses aux requêtes soumises et démarche offensive : élaboration des requêtes / formulation des offres ; tirer au maximum profit de la libéralisation du commerce des services a l’OMC (investissements, transfert de technologies, formation de la main-d’œuvre, compétitivité).

Activités : évaluation de la situation des secteurs des services libéralisés et/ou a libéraliser ; identification des secteurs porteurs (tourisme, télécommunications, services financiers…) ; processus de libéralisation et consultation des partenaires impliques (secteur public et parapublic, consommateurs, associations professionnelles, partenaires internationaux , bailleurs de fonds, investisseurs étrangers, expatries et membres de la diaspora) ; analyse des engagements spécifiques des pays au titre de l’AGCS ; études d’impact ; élaboration de requêtes/présentation d’offres ; etc.

3.    reglement des differends

Ce Module de formation spécialisée concerne le règlement des différends à travers l’accord de l’OMC intitulé Memorandum d’Accord sur le Reglement des Differends (MARD). Dans ce module, les participants commencent par se familiariser avec les règles et procédures régissant le mécanisme de règlement des différends de l’OMC, à savoir : Objet; Principes de base; Objectifs ; Procédures alternatives ; Champ d’application ; Organe de Règlement des Différends (ORD) ; Acteurs du Règlement des différends ; Etapes principales ; Mise en œuvre, Surveillance de la mise en œuvre ; Exemples de différends présentant un intérêt particulier pour les pays en développement ; Utilisation du mécanisme de règlement des différends selon les pays, Statistiques sur le règlement des différends ; Exercices de simulation. Le module se termine par une présentation de l’état d’avancement des négociations en cours (réexamen du Mémorandum d’accord de l’OMC). Une attention particulière est également réservée au Droit communautaire, dans le sillage de la signature des Accords de Partenariat Economique (APE) ainsi que de l’approfondissement de l’intégration régionale, en particulier en ce qui concerne la politique commerciale et les investissements.

C.    outils d’analyse de marches et d’investissements

1.    market access map (macmap)

Cette formation vise à familiariser les participants à la compréhension, à l’appropriation complète d’un outil d’analyse et de promotion commerciale par les entreprises, afin d’assurer un meilleur accès et ou une diversification des marchés internationaux, à savoir MacMap.

Market Access Map a été développé par le Centre du Commerce International CNUCED/OMC (CCI) pour faciliter la recherche stratégique concernant l’accès aux marchés, faire apparaître des avantages comparatifs, identifier le potentiel de diversification de produits ou de marchés, fixer des priorités en matière de programmes de développement commercial et préparer les positions de négociations commerciales pertinentes.

Les informations contenues dans Market Access Map sont tirées d’une grande variété de sources. Market Access Map couvre les tarifs appliqués de 170 pays sur des produits exportés par 239 pays et territoires. Les produits sont décrits jusqu’au niveau le plus détaillé, la ligne tarifaire nationale, ainsi que les données tarifaires sur les accords commerciaux bilatéraux, régionaux et multilatéraux. Market Access Map constitue une véritable « cartographie de l’accès aux marchés » accessible sur internet.

L’IAPC se propose de participer à la vulgarisation et à l’utilisation efficiente de cet outil d’importance pour les pays africains. L’Institut va également s’efforcer d’offrir une personnalisation des données pour les pays africains, pris individuellement et ou collectivement, afin de mieux faciliter les analyses et, partant, les décisions d’opportunité qui en résulteraient de la part des gouvernements et des secrétariats régionaux.

Enfin, le projet MacMap pourra être décliné de manière géographique et couvrir des pays appartenant à des organisations régionales spécifiques en Afrique, afin d’accentuer la finesse et la pertinence des analyses effectuées. La collaboration du Centre du Commerce International CNUCED/OMC sera essentielle dans la mise en œuvre de cette formation spécialisée.

2.         Trade map (macmap)

Cette formation vise à familiariser les participants à la compréhension, à l’appropriation complète d’un outil d’analyse et de promotion commerciale par les entreprises, afin d’assurer un meilleur accès et ou une diversification des marchés internationaux, à savoir TradeMap.

En effet, les entreprises sont toujours confrontés dans leur quête de nouveaux marches et ou de consolidation des opportunités existantes, à une concurrence de plus en plus féroce dans cette ère de mondialisation et de village planétaire. TradeMap a été développé par le CCI pour répondre à ces défis afin de faciliter les recherches d’accès aux marchés, les avantages comparatives et tous éléments pour une bonne décision commerciale pertinente.

TradeMap offre des informations sur les performances des pays, des produits, les acteurs de la

concurrence, aussi bien à l’import qu’à l’export.


L’IAPC se propose de participer à la vulgarisation et à l’utilisation efficiente de cet outil d’importance pour les pays africains. L’Institut va également s’efforcer d’offrir une personnalisation des données pour les pays africains, pris individuellement et ou collectivement, afin de mieux faciliter les analyses et, partant, les décisions d’opportunité qui en résulteraient de la part des gouvernements et des secrétariats régionaux.

La collaboration du Centre du Commerce International CCI/ITC/CNUCED/OMC sera essentielle dans la mise en œuvre de cette formation spécialisée.

3.    Productmap

Cette formation vise à familiariser les participants à la compréhension, à l’appropriation complète d’un outil d’analyse et de promotion commerciale par les entreprises, afin d’assurer un meilleure accès et ou une diversification des marchés internationaux, à savoir ProductMap. Cet outil offre une analyse plus fine, plus microéconomique et assiste les operateurs économiques dans la prise de décisions commerciales informées et efficaces.

L’IAPC se propose de participer à la vulgarisation et à l’utilisation efficiente de cet outil d’importance pour les pays africains. L’Institut va également s’efforcer d’offrir une personnalisation des données pour les pays africains, pris individuellement et ou collectivement, afin de mieux faciliter les analyses et, partant, les décisions d’opportunité qui en résulteraient de la part des gouvernements et des secrétariats régionaux.

4.    country map

Cette formation vise à familiariser les participants à la compréhension, à l’appropriation complète d’un outil d’analyse et de promotion commerciale par les entreprises, afin d’assurer un meilleur accès et ou une diversification des marchés internationaux, à savoir ProductMap. Cet outil offre une analyse plus fine, plus macroéconomique et assiste les operateurs économiques et les gouvernements dans la prise de décisions commerciales informées et efficaces.

L’IAPC se propose de participer à la vulgarisation et à l’utilisation efficiente de cet outil d’importance pour les pays africains. L’Institut va également s’efforcer d’offrir une personnalisation des données pour les pays africains, pris individuellement et ou collectivement, afin de mieux faciliter les analyses et, partant, les décisions d’opportunité qui en résulteraient de la part des gouvernements et des secrétariats régionaux.

5.    investmentmap

L’investissement étranger direct (IED) et le commerce deviennent de plus en plus complémentaires et contribuent à créer des opportunités commerciales, en particulier dans les pays en développement. Dans ce contexte, la promotion du commerce et de l’investissement direct étranger doit être effectuée de concert et de façon cohérente.

Dans cette perspective, le CCI, traditionnellement tourné vers la promotion du commerce et la CNUCED, qui joue un rôle actif dans la promotion de l’IED dans les pays en développements, ont joint leurs efforts afin de développer InvestmentMap, une application combinant données d’IED, de flux de commerce et de barrières commerciales. Des données micro-économiques sur les filiales étrangères implantées dans les pays en développement ont également été intégrées plus récemment, répondant à un besoin des utilisateurs.

InvestmentMap a été conçu principalement pour assister les institutions ou les analystes à

répondre aux questions évoquées ci-dessus. IM est destiné à assister les Agences de Promotion des Investissements (API), dans leurs différentes tâches, dont principalement l’identification de secteurs porteurs pour l’IED et le ciblage de groupes d’investisseurs. IM est également utile aux Institutions de Soutien au Commerce (ISC) et aux analystes de marchés, qui souhaitent intégrer l’IED dans leurs profils et analyses de marché.

Par ailleurs, la CEDEAO vient d’adopter un Projet de Code communautaire des investissements (CCI), après plus d’une décennie de travail, de recherches, de consultations tant au sein de l’organisation que celui des Etats Membres (EM). C’était lors du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement, en sa session du 22 décembre 2018.

Nul doute que « l’accouchement » a été douloureux, mais le « bonheur » qui lui est généralement associé a primé sur toutes ces années difficiles, tumultueuses, incertaines, voire existentielles et qui ont fortement émaillé ce processus.

De quoi s’agit-il ? Quelle est la pertinence du Code et du Cadre politique régionaux des investissements ? En quoi le CCI apporte de la valeur ajoutée ? Quelles nouveautés ? Quel impact attendu, tant aux plans des investissements étrangers directs escomptés que sur l’environnement des affaires dans la région ouste africaine ? Quelle valeur attribuer au séquençage entre le Code et le Cadre politique régionaux des investissements ? Quelle est son articulation avec les Codes nationaux actuels ?  Quelle relation avec cette nouvelle dimension commerciale et économique qu’est la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf).

Autant de questions – systémiques – auxquelles il faudra apporter des réponses, en vue faciliter l’appropriation collective de ces deux éminents instruments de l’intégration régionale que sont le Code et Cadre politique communautaires des investissements, ainsi que pour assurer une mise en œuvre fertile, féconde et impactante au profit de la région, des Etats Membres et des populations dans la CEDEAO.

L’IAPC se propose de participer à la vulgarisation et à l’utilisation efficiente de cet outil d’importance pour les pays africains. L’Institut va également s’efforcer d’offrir une personnalisation des données pour les pays africains, pris individuellement et ou collectivement, afin de mieux faciliter les analyses et, partant, les décisions d’opportunité qui en résulteraient de la part des gouvernements et des secrétariats régionaux.

L’article 34.1 de l’Accord de Cotonou  précise que l’objectif des APEs consiste à promouvoir l’intégration des pays ACP dans l’économie mondiale, le développement durable et l’éradication de la pauvreté, en compatibilité avec les règles de l’OMC. Dans ce contexte, il apparaît utile aux pays membres des communautés économiques régionales (CER) telles que la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA), la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), en particulier, de disposer des outils d’analyse de qualité, fiable et d’utilisation facile afin de mieux orienter leurs positions de négociations.

Il s’agit d’aider les pays concernés à disposer d’un formidable outil de suivi et d’évaluation des négociations, que ce soit sur le plan régional avec les APE, ou que ce soit sur un plan multilatéral dans le cadre de l’Agenda de Doha pour le Développement à l’OMC. Ces pays pourront, avec davantage de précision et de finesse, mettre en relief leurs positions de négociations, que ce soit pour calibrer la libéralisation ou que ce soit pour orienter les activités d’appui et de mise à niveau des économies dans les secteurs pertinents pour chaque pays.

L’IAPC va fournir  ses  services en fonction des requêtes émises par les pays bénéficiaires, du niveau des ressources allouées par les donateurs et en fonction de sa propre estimation des besoins locaux en assistance. Les changements constatés sur le marché international ainsi que les besoins et priorités liés aux évolutions futures du système commercial multilatéral seront autant de facteurs à prendre en compte pour toujours adapter le programme de travail et les ressources requises. Ces changements seront revus de manière périodique dans le cadre d’un programme global de coopération et d’assistance techniques et se feront en conformité  avec les mécanismes prévus par les donateurs respectifs et en consultation avec toutes les parties prenantes.

On s’attend à ce que la crise financière actuelle puisse affecter sérieusement les promesses de dons et les ressources allouées à l’ATLC. Ce programme de travail est également sous l’influence du Programme de Travail de Doha et des demandes nouvelles qui pourraient résulter des négociations. Les résultats déjà obtenus sur le terrain ainsi que la disponibilité des ressources définiront l’envergure et la durabilité des opérations d’assistance technique liée au commerce sur la création et le renforcement des capacités des pays en développement et, en particulier, les pays les moins avancés.

II.          formation en ligne certifiante

Compte tenu de l’importance toujours grandissante des technologies de l’information et de la communication (TIC), l’IAPC envisage dès à présent de recourir à la formation en ligne pour dispenser les cours en politique et négociations commerciales internationales. Des plateformes existent et des discussions sont déjà entamées pour établir des partenariats, notamment avec le réseau des universités francophones.